Un nouveau jour s'en va et je me demande où tu es
Avec qui, comment, et ce que tu fais.
As-tu pris ton envol et enfin mis les voiles
Ou ta tête repose-t-elle encore sur le sol, les yeux tournés vers les étoiles ?
Un jour de plus, un jour de moins,
Que m'importe puisque tu es loin.
Je me demande encore à qui tu pensais, assis sur la passerelle,
Vers qui tes pensées convergeaient, étaient-elles toujours pour elle ?
Tu semblais perdu, mystérieux, et c'est ÇA qui m'a plu chez toi,
Tu avais cet air triste et grave, es-tu heureux parfois ?
Un jour de plus, un jour de moins,
Que m'importe puisque tu es loin.
Ca ne t'est jamais arrivé de souhaiter posséder un pouvoir ?
Comme celui de voler ou de voir dans le noir
Moi j'aurais voulu être le vent, léger et délicat,
Celui qui a la droit et le pouvoir de caresser ton visage de ses doigts.
Un jour de plus, un jour de moins,
Que m'importe puisque tu es loin.
Tu sais, je dois t'avouer que je comptais sur toi pour m'aider à voler.
Mais tu m'as laissée tomber sans même prendre la peine de me rattraper.
Maintenant, je ne suis plus qu'une pauvre poupée de porcelaine brisée,
A la différence que moi, l'on ne peut me réparer.
Un jour de plus, un jour de moins,
Que m'importe puisque tu ne m'aimes point.
Je sais bien que mon nom sera vite oublié
Lorsque j'en viendrai à passer dans l'au delà
Mais avant je veux qu'on puisse t'avouer :
" Millénium, sa dernière pensée fut pour toi... "
****** Je t'aime.